0 est une plate-forme relationnelle mise à la disposition d'une communauté qui dépasse les délimitations habituelles liées aux paramètres géographiques, sociaux et ethniques. Chacun peut créer sa petite communauté et relier cette dernière à une autre. Dans l'absolu, l'interconnexion des usagers de l'Internet formerait un maillage susceptible de couvrir le monde. L'interaction sociale est l'un des principes fondamentaux du web 2.0. L'internaute se préoccupe de sa relation avec les autres, même avec ceux qu'il ne connaît pas mais avec qui il pourrait interagir. Les sites de réseaux sociaux rassemblent des communautés du monde entier qui partagent des informations, des idées, des connaissances, des services ... La participation d'un grand nombre d'internautes sur un seul site fait la force du web 2.0. L'internaute est propriétaire de ses données. Le phénomène web 2.0 n'a pas complètement changé le modèle économique de l'Internet. Les startups ne sont toutefois plus l'apanage des génies de l'informatique et des sortants d'une école de commerce qui ont les faveurs des investisseurs. Ni la technologie ni le financement ne peuvent plus constituer un frein pour un projet Internet web 2.0. Il suffit d'avoir un ordinateur et une connexion pour lancer son affaire. Les logiciels sont bon marché voire gratuits. Le marketing est toujours facilité sur les marchés de niches, ce qui ne veut pas dire que le web 2.0 n'a pas besoin d'investisseurs. Par ailleurs, cette facilité de monter un projet Internet a fait qu'un site peut lui-même devenir le produit à vendre. La revente à court terme d'un portail de services est courante. Le web 2.0 donne donc à tous les internautes la possibilité de créer autour de son site un réseau social où il y a de l'interaction entre les utilisateurs. La publication, la syndication et l'agrégation de contenus sont au coeur du système.
lundi 25 mai 2009
Le web 2.0 : définition du nouveau web
0 est une plate-forme relationnelle mise à la disposition d'une communauté qui dépasse les délimitations habituelles liées aux paramètres géographiques, sociaux et ethniques. Chacun peut créer sa petite communauté et relier cette dernière à une autre. Dans l'absolu, l'interconnexion des usagers de l'Internet formerait un maillage susceptible de couvrir le monde. L'interaction sociale est l'un des principes fondamentaux du web 2.0. L'internaute se préoccupe de sa relation avec les autres, même avec ceux qu'il ne connaît pas mais avec qui il pourrait interagir. Les sites de réseaux sociaux rassemblent des communautés du monde entier qui partagent des informations, des idées, des connaissances, des services ... La participation d'un grand nombre d'internautes sur un seul site fait la force du web 2.0. L'internaute est propriétaire de ses données. Le phénomène web 2.0 n'a pas complètement changé le modèle économique de l'Internet. Les startups ne sont toutefois plus l'apanage des génies de l'informatique et des sortants d'une école de commerce qui ont les faveurs des investisseurs. Ni la technologie ni le financement ne peuvent plus constituer un frein pour un projet Internet web 2.0. Il suffit d'avoir un ordinateur et une connexion pour lancer son affaire. Les logiciels sont bon marché voire gratuits. Le marketing est toujours facilité sur les marchés de niches, ce qui ne veut pas dire que le web 2.0 n'a pas besoin d'investisseurs. Par ailleurs, cette facilité de monter un projet Internet a fait qu'un site peut lui-même devenir le produit à vendre. La revente à court terme d'un portail de services est courante. Le web 2.0 donne donc à tous les internautes la possibilité de créer autour de son site un réseau social où il y a de l'interaction entre les utilisateurs. La publication, la syndication et l'agrégation de contenus sont au coeur du système.
mardi 12 mai 2009
Social networks are boom at the agricultural sector too
Social networks are boom at the agricultural sector too
"AGRO 2.0 started as a marketing tool from CI2T which activity is to manage integrated systems of cultivation in greenhouses, but AGRO 2.0 has had its own dynamic, thus we are thinking even to decentralize the site looking for local administrators to give each country a deserving place. The idea is and will continue being to exchange ideas through the technologies of information and agriculture. The dynamics of its development will depend on the interaction of users. The network is not managed by the administrators but for the members of the virtual community who propose topics and address them according to their own interests", explains Mr. Larios.
Information technologies were time ago exclusive for few people, with social networks exchanges and interests have increased for all people. This new generation 2.0 makes that users generate and live themselves the knowledge in Internet. Internet is not only a place for reading but to share knowledge from everywhere. AGRO 2.0 receives experts´ comments from Peru, Chile, Argentina, Morocco, Spain etc…
AGRO 2.0 is a social network for the agriculture and the environment. It is very interactive since the site and information is totally responsibility of users. "We do not have censorship, very interesting debates such as the conflicts in Argentina and Spain were very interesting discussions. We leave to follow them with certain limits of respect, we leave the interaction to make its part. The knowledge in AGRO 2.0 is created by the user", says Mr. Larios.
Mr. Larios is optimistic on the development of AGRO 2.0 which "grows in a very spectacular manner and expects the same trend. It is the new concept and future of Internet".
Des réseaux sociaux bien compartimentés ne nuisent pas à leur utilisateur
Les pages personnelles sur les réseaux sociaux - grand public comme professionnels - doivent être gérées avec soin : au niveau du contenu, de l'accès... Ce, afin d'éviter tout problème d'ingérence entre les sphères privée et professionnelle.
Les plates-formes collaboratives ont parfois des conséquences fâcheuses sur la vie professionnelle : refus d'embauche, licenciement etc.MédiaCurve a sur le sujet sondé des Américains suite au licenciement d'une employée de restaurant qui avait mis des commentaires "négatifs" à propos de son entreprise sur MySpace. Près de 60 % des interrogés estiment que cette décision va à l'encontre du respect de la vie privée. Pour Olivier Fécherolle, directeur général de Viadeo France, le problème n'est pas là : "ce qui se passe, c'est que les réseaux sociaux se sont développés et segmentés rapidement, entre site professionnels, personnels...". Or, les utilisateurs comme les employeurs en mélangent encore les usages.
Un problème d'utilisation
Résultat : la publication - et la consultation - de photos et commentaires privés sur des plates-formes accessibles à différents réseaux. "Les usagers ont tendance à accepter aussi bien les invitations de leurs amis que de leurs contacts professionnels voire d'inconnus". D'autres plates-formespeuvent être vues de tous, même des non membres. Et ces sites sont souvent ceux grand public. Par exemple une page MySpace ne nécessite aucune mise en contact ni approbation pour être consultée, ce qui a pour conséquence de rendre public tout commentaire laissé dessus. "Twitter est dans le même cas de figure" explique Olivier Fécherolle.
Le risque des réseaux publics
"Je pense qu'avec ce support d'autres cas comme celui cité dans l'enquête sont à prévoir". Et d'ajouter : "Il est important de compartimenter l'emploi que l'ont fait de ces réseaux". En ce qui concerne les réseaux professionnels, la situation est différente. Les utilisateurs y vont dans un but précis : entrer en contact avec leurs pairs. Les contenus publiés sont donc plus surveillés. Et, précise Olivier Fécherolle, "les réseaux professionnels comme Viadeo ou Linkedin garantissent en effet des niveaux de protection de la vie privée élevés, notamment en restreignant l'accès aux comptes des utilisateurs et aux différentes données personnelles".
mercredi 8 avril 2009
Avons-nous de "vrais amis" sur les sites sociaux ?
Extrait de InternetActu | 03.04.09 | 17h32 • Mis à jour le 03.04.09 | 18h13
"On le sait, les sites sociaux prennent de plus en plus d’importances dans nos usages quotidien. La dernière étude de Nielsen (.pdf) sur le sujet, souligne d’ailleurs que les sites sociaux sont devenus le 4e usage des internautes (passant devant l’e-mail, mais demeurant derrière la recherche ou l’accès aux portails d’information).
Parmi tous les chiffres disponibles sur Facebook, Cameron Marlow, sociologue chez Facebook, en a récemment publié quelques-uns d’intéressants qui précisent la teneur du graphe social qui nous relie à nos relations sur Facebook. La question à laquelle a cherché à répondre le chercheur est de savoir si Facebook permet d’augmenter la taille de nos réseaux personnels. Selon une étude des années 90, menées par plusieurs chercheurs, visant à estimer la taille des réseaux personnels de chacun, celle-ci avait estimé que le nombre de personnes que nous connaissons dans la vie variait entre 300 et 3000. Sur Facebook, le nombre moyen d’amis tourne autour de 120, rappelle le sociologue, pour un réseau qui n’a que 5 ans d’existence et qui, malgré sa forte croissance, ne recense pas encore toute la population du globe. Parmi nos relations, il y a toujours un petit groupe de personnes avec lesquelles nous communiquons de manière continue et régulière. Dans les années 90, le sociologue Peter Mardsen, avec des méthodes d’enquêtes traditionnelles, avait estimé que le nombre de personnes avec lesquelles un Américain peut discuter de questions importantes tournait autour de 3. Selon les travaux menés par Gueorgi Kossinets et Duncan Watts, qui ont analysé nos relations par e-mail, le nombre de contacts avec qui nous entretenons des relations soutenues tournerait plutôt entre 10 et 20 personnes. Mais on voit bien dans ces deux résultats qu’il y a là un biais selon le support qu’on utilise pour essayer de mesurer nos amitiés. L’étude Cameron Marlow n’évite pas cet écueil et ses résultats ne semblent pas généralisables au-delà des effets de la plateforme.
Cameron Marlow et ses collègues ont identifié 4 types de relations différentes :
- notre réseau : c’est-à-dire l’ensemble des personnes qui ont accepté d’être notre “ami”, ou plutôt d’entrer dans le cercle de nos relations affichées (voire la critique de danah boyd sur la notion “d’ami”).
- ceux avec qui on a des communications réciproques : c’est-à-dire les “amis” auxquels on répond et qui nous répondent dans cet ensemble de relation socio-technique.
- ceux avec qui il n’y a qu’une voie de communication : c’est-à-dire les “amis” où il n’y a qu’une des deux personnes qui communique, et jamais l’autre.
- ceux avec qui il y a des relations soutenues : c’est-à-dire ceux avec lesquels les échanges bidirectionnels sont soutenus et dont on regarde le profil “au moins 2 fois en 30 jours” !
Si l’on en croit les résultats obtenus par Cameron Marlow et son équipe, nos relations soutenues sont plutôt rares sur ce type de plateforme. Pour un utilisateur moyen qui compte 150 “amis”, nous établissons des relations soutenues seulement avec 5 personnes (7 si vous êtes une femme). Si votre réseau relationnel est plus petit (50 personnes), le nombre de personnes avec lesquelles vous aurez des relations soutenues sera plus faible (3 personnes pour les hommes, 4 pour les femmes). Si au contraire votre réseau relationnel est plus grand (500 personnes), le nombre de personnes avec lesquelles vous aurez des relations soutenues sera plus fort (10 pour les hommes, 16 pour les femmes). Nos relations soutenues seraient donc proportionnelles à la taille de notre réseau de relation : diminuant très très légèrement à mesure que celui-ci augmente (on passe de 0,06 % de relations soutenues sur un réseau de 50 amis à 0,02 % sur un réseau de 500 amis), à se demander, comme l’exprimait Bernard Lunh sur le ReadWriteWeb, s’il n’y a pas un effet inverse à l’échelle du réseau. Si mon réseau social est composé de trop de gens, je ne peux pas porter assez d’attention à chacun et les relations ont tendance à s’estomper.
Reste qu’en nombre relatif, l’étude vient contredire l’idée que les “réseaux sociaux en ligne ne savent pas vraiment augmenter le nombre de nos relations sociales” que nous évoquions il y a quelque temps. Visiblement, si l’on investit la plateforme (en temps, en compétences… en attention), le nombre de nos relations soutenues peut y augmenter sensiblement. Il y a là certainement un effet technique : en passant du temps et en acquérant des compétences et des savoir-faire sur Facebook, on parvient à développer nos réseaux relationnels réciproques, unidirectionnels et soutenus, comme si on arrivait à inviter le coeur de nos relations à s’y investir à mesure qu’on s’y investit soi-même. Reste à savoir si les relations soutenues correspondent à des relations fortes ou avec des proches, ou au contraire à des relations avec des gens qui maîtrisent les techniques qui sous-tendent ces systèmes sociotechniques.
L’étude de Marlow montre également qu’à mesure qu’on s’y investit, Facebook permet d’augmenter “l’empan relationnel des individus”, nous explique le sociologue Dominique Cardon. Il n’agit pas vraiment sur les liens les plus forts (famille, amant(e)s et confidents), mais sur tous les autres : “ceux avec qui on travaille, on fait du sport, ceux qu’on connaît bien, qu’on connaît peu, qu’on aimerait connaitre mieux, ceux qui s’intéressent à nous, ceux qu’on intéresse, ceux qui nous font rires, ceux qui connaissent des trucs. Facebook montre qu’il y a une très grande élasticité de ce nombre d’amis là. Comme on le voit dans l’enquête, le sexe joue un rôle important, mais également l’âge, le niveau social et culturel… Ce qui serait intéressant, c’est de décomposer les chiffres auxquels accède Marlow par variable sociologique pour montrer que notre nombre d’amis ne repose pas sur une limite naturelle, mais sur des inégalités sociales et culturelles.”
“S’il y a un effet performatif des réseaux sociaux, c’est peut-être que derrière cette prescription à exhiber et compter ses friends, on produit et on accentue des inégalités”, conclut Dominique Cardon.
Via The Economist, danah boyd et Thibaut Thomas."
http://www.lemonde.fr/technologies/article/2009/04/03/avons-nous-de-vrais-amis-sur-les-sites-sociaux_1176457_651865.html
mercredi 1 avril 2009
Viadeo fait encore parler de lui…
Ancien viaduc, viadeo compte aujourd’hui plus de 7 millions de membres. Il apparaît comme le réseau social professionnel leader en France et en Europe. Idéal pour échanger sur des centres d’intérêts communs, pour la recherche d’opportunités professionnelles mais aussi comme une véritable plateforme d’échange entre professionnels d’un même secteur. Viadeo ne cesse de se développer et offre à ses membres depuis quelques semaines une nouvelle version plus ergonomique, simple d’utilisation et efficace.
Le site Espacemanager publie un très intéressant entretien de Dan Serfaty, l'un des co-fondateurs de la plateforme professionnelle Viadeo.
Selon Dan Serfaty (l’un des créateurs de viadeo) dans un récent entretien : "Aujourd’hui, de plus en plus de sociétés sont créées avec un point commun de réseau social. La notion de graphe social est alors apparue. Le principe d’un graphe social est simple : ce dernier représente un ensemble de points de connexions et l’information circule tout au long du graphe et dans les deux sens. La tendance est donc dans les graphes sociaux avec les sites de e-commerce et avec les informations concernant les liens avec mon réseau social. C’est donc en se basant sur ce phénomène que les réseaux sociaux professionnels (RSP) voient le jour. Avec ces derniers, la notion de profil apparait. Avant les sites communautaires comme Facebook et autres, chaque personne pouvait créer un nom et des informations même bidons, ce qui ne peut être le cas dans un réseau social professionnel. En partant de ce principe et ayant compris que sur les sites de recherche d’emplois comme Monster, les salariés n’osaient pas y poster leurs CVs car les RH des entreprises y avaient accès facilement, l’idée sur Viadéo était que chaque personne (salarié ou autre) puisse avoir un profil et y poster son CV sans être inquiétée par les RH ou les directeurs des entreprises où elle est déjà employée. Le réseau social professionnel devient alors un véritable outil pour la gestion de carrière et pour le Networking et représente un terrain riche et intéressant pour les chasseurs de têtes.
(...)
On peut classer les réseaux sociaux en trois grandes catégories, tout d’abord les sites que vous connaissez bien qu’on classe dans les loisirs et la socialisation sont les sites communautaires comme Facebook, MySpace et autres, les sites concernant la gestion de carrière et le business comme www.viadeo.fr www.lnkedin.com et www.xing.com et enfin les sites de rencontres comme www.meetic.com etc."
Affaire à suivre…
Vincent Fonverne
vendredi 23 janvier 2009
Google met fin aux publicités papier et lance des publicités dans les recherches images
"Google continue sa litanie de suppression de ses programmes non rentables et chaque semaine amène son nouveau lot de nouvelles allant dans ce sens. Hier, c'est le programme "Print Ads" de publicité dans les journaux et magazines papier qui a fermé ses portes officiellement. Cette incursion de la société américaine dans le "offline" avec une extension de ses programmes publicitaires dans la presse (jusqu'à 800 journaux américains avaient testé l'offre) n'aura donc pas survécu aux expérimentations effectuées depuis novembre 2006.
L'expérience avait pourtant été présentée comme un "succès" par Google à l'époque. Peut-être pas assez pour survivre à la crise... "Nous continuerons à mettre en place une équipe pour réfléchir à la meilleure façon d'aider la presse américaine, mais il est clair que l'offre Print Ads dans sa forme actuelle n'était pas la bonne solution, indique Spencer Spinnell, responsable du programme. On ne saurait être plus clair...
Des publicités dans Google Images
Petite révolution actuellement sur le moteur de recherche Google Images avec, pour certains utilisateurs, des publicités sur les pages de résultats qui, jusqu'à maintenant, n'avait jamais accueilli ce type de lien sponsorisé, en dehors d'expérimentations momentanées."
lundi 5 janvier 2009
Flock : nouvelle version du navigateur Web 2.0
A retrouver sur : http://www.generation-nt.com/telecharger-flock-navigateur-web-2-0-logiciels-libres-actualite-208691.html
"Flock : nouvelle version du navigateur Web 2.0"
"29/12/2008 09:30 par Dimitri T. "
On ne le présente plus vraiment aux lecteurs de GNT, mais pour ceux qui le découvrent, Flock est un navigateur Internet libre développé pour les internautes adeptes des services revendiqués du " Web 2.0 ". Flock s'appuie plus précisément sur le navigateur Internet soutenu par la Fondation Mozilla, à savoir Firefox, et en reprend d'ailleurs les principaux atouts comme l'interface claire et agréable, les nombreuses fonctions, les extensions disponibles en nombre sur la Toile et la compatibilité avec les environnements Windows, Macintosh et Linux.Estampillée 2.0.3, c'est une troisième mise à jour de sécurité depuis la version 2.0 d'octobre dernier qui vient de faire son apparition sur le site officiel. Les notes de version qui l'accompagnent annoncent l'appui sur la dernière mouture 3.0.5 de Firefox ( corrections de failles, meilleure stabilité, nouvelles langues, etc. ), la mise à jour du lecteur Flash, la suppression des services Pownce et Piczo, le blocage de l'extension Cooliris pour des soucis de plantage et diverses corrections de bogues concernant AOL, Digg, Gmail, Yahoo! Mail et YouTube."
vendredi 10 octobre 2008
Réseaux sociaux et publicité font bon ménage
Une enquête précédente, réalisée durant le mois de mai de cette année, affirmaient que les médiaux sociaux et les publicités allaient bien ensemble : la moitié des utilisateurs interrogés pensent que la qualité d’une expérience community va avec la diffusion de publicités pertinentes.
De plus en plus d’européens s’impliquent dans le ‘web interactif’ et partagent généralement leurs pensées avec d’autres personnes ayant le même avis sur face book, viadeo, myspace, ou autre forum de discussion.
Aujourd'hui il devient possible de trouver des applications de réseaux sociaux sur quasiement tous les sujets que l'on souhaite aborder .
Selon Forrester Research, "42% des publicitaires américains impliquent les réseaux sociaux dans les stratégies marketing"
"35% des publicitaires utilisent les applications Web 2.0 comme les blogs, les forums, les clips vidéos, les podcasts, dans leurs campagnes marketing."
jeudi 9 octobre 2008
Web : Et 1, et 2, et 3.0
Après le Web 2.0 qui a rendu possible les interactions sur internet comme le développement des réseaux sociaux ou des encyclopédies participatives, c’est au tour du Web 3.0 et de l’internet des objets d’émerger. Afin d’être à la point du passage à cette nouvelle génération, la Commission Européenne a lancé une consultation publique fin septembre.
La Commission Européenne a lancé fin septembre une consultation publique sur le Web 3.0. L’objectif : que l’Europe prenne la tête du passage à cette prochaine génération de l’Internet. Une nouvelle génération qui favorise l’Internet des objets, le développement des étiquettes intelligentes, les interactions à distance entre machines, véhicules, appareils électriques et capteurs en tout genre. Mais ce n’est pas tout. Le Web 3.0 met fin à la distinction entre connexions mobiles et fixes et doit engendrer une multiplication par dix de la portée de l’univers numérique d’ici à 2015. Pour la Commission, l’Europe, avec des politiques favorisant les réseaux de télécommunication ouverts et concurrentiels, est bien placée pour créer et utiliser le Web 3.0. L’UE doit pour cela encourager l’investissement dans l’accès à haut débit de nouvelle génération notamment en renforçant la coopération avec les autorités locales qui pourraient faciliter l’accès aux gaines ou la pause de nouvelles gaines lors de travaux publics.
La Suède et les Pays Bas sont en tête
Par ailleurs, la Commission a présenté un nouvel indice des performances du haut débit (BPI, Broadband Performance Index), qui compare les performances nationales compte tenu de facteurs tels que la vitesse du haut débit, le prix, la concurrence ou la couverture. La Suède et les Pays-Bas sont en tête de ce classement européen, qui complète l’indice de pénétration du haut débit habituellement employé par les autorités de régulation des télécoms. En ce qui concerne l’UE dans son ensemble, le haut débit couvre 93% du territoire et 70% de la population rurale, soit 8% de plus que l’année passée. L’internet nouvelle génération a donc de plus en plus d’utilisateurs et son potentiel pour l’économie européenne est important."
9 octobre 2008, Margaux Gouté
lundi 6 octobre 2008
Réseaux sociaux pro en France : Linkedin vs Viadeo
L'arrivée de LinkedIn en version française coincide avec la prochaine refonte de Viadeo, la référence française en matière de réseautage professionnel. Alors, dans un marché lucratif de plus en plus convoités, où les réseaux pro rapportent plus que les réseaux sociaux classiques, qui a le plus de chance de remporter ce marché tout récent ?
Viadeo n'a pas encore livré bataillePour Olivier Fecherolle, directeur général adjoint de Viadeo, la version française de LinkedIn sera un "non-évènement". Ce raisonnement s'appuie sur le fait qu'en Espagne, la part de marché de LinkedIn n'a pas augmenté suite à l'arrivée de la version espagnole. Fondée en 2004, Viadeo compte désormais 5 millions de membres dans le monde, principalement en France, Chine, Italie, Espagne et Angleterre. L'entreprise emploie déjà une centaine de personnes à Paris, une quarantaine en Chine et quelque 25 autres dispersées entre Madrid, Barcelone, Milan et Londres. Le prochain défi pour Viadeo, c'est de proposer un site au design plus abouti, car pour l'instant le tout semble un peu désuet. LinkedIn, l'américain, l'originalCe que Viadeo ne peut revendiquer, malgré l'innovation de son forum repris depuis par LinkedIn, c'est d'être l'original. Le site lançé en mai 2003 est fort de plus de 27 millions de membres, répartis pour moitié aux USA. La version française, de LinkedIn, Christina Hoole, directrice marketing à LinkedIn Europe la promet entièrement revue et adaptée pour le marché français. Version qui sortira si tout va bien ce mois-ci.Alors, même si du coté de Viadeo on ne s'alarme pas, et que LinkedIn sort timidement cette version française, la bataille risque d'être serrée...
source : http://www.top-logiciel.net/news-article.storyid-3020.htm le 6-10-2008
Le livre de la semaine : "Web 2.0 et au-delà"
En l’espace de 15 ans, les usages d’Internet ont considérablement évolué et le Web a changé nos vies. Des « champions » sont apparus, devenus incontournables tant pour le grand public que pour les professionnels : Google notamment pour la recherche d’information, Wikipédia, l’encyclopédie coopérative qu’on a le réflexe de consulter comme un dictionnaire avec la certitude de tout trouver ou presque, ou encore des réseaux sociaux comme Facebook. Le Web, désormais « 2.0 », est entré dans une phase de maturité : interactions entre les internautes participatifs tantôt consommacteurs tantôt consommauteurs.
Une intelligence collective se dessine. Modes d’accès et outils (blogs, wikis, mashups, réseaux sociaux) se multiplient. Avec le modèle économique de « la longue traîne », le Web permet de proposer une offre de produits et de services infinie. Bien se positionner sur les moteurs de recherche devient crucial pour exister sur Internet. Et déjà le Web 3.0 ou « Web sémantique » pointe son nez ! Il devient indispensable de maîtriser les bouleversements de notre société, donc de tirer partie de la complémentarité entre les mondes physique et virtuel.
Ce livre décrit les enjeux, donne les repères et techniques pour être acteur du Web et évoluer vers une nouvelle forme de citoyenneté. Il vous plongera dans toutes les dimensions de cette formidable toile interactive : des univers virtuels (Second Life) au Web 3D en passant par Internet et la politique. Des codes pertinents en RSS, CSS et XHTML enfin clairement exposés vous donnent les clés pour développer facilement un site tant de qualité qu’accessible afin d’améliorer votre visibilité dans les moteurs de recherche.
Ce livre s’adresse à l’ensemble des internautes et à tous ceux qui souhaitent comprendre ce Web qui révolutionne en profondeur notre société.
"Web 2.0 et au-delà" est le 3ème ouvrage de David Fayon après "L’informatique" et "Clés pour Internet".
Pierre Kosciusko-Morizet est P-DG de PriceMinister.
Guy Pujolle, Professeur, est auteur du best-seller « Les réseaux ».
Editeur : Economica
mercredi 1 octobre 2008
Immersion dans l’univers communautaire et créatif de l’agence Paradox
En un bouillonnement de trouvailles aussi surprenantes les unes que les autres, l’agence Paradox illustre avec brio son positionnement : une agence qui, avec son approche 360°, réinvente le marketing et la communication Multicanal. Normal, « l’anticonformisme et la différenciation sont nos leitmotivs ; l’effervescence créative et l’innovation technologique, nos moteurs quotidiens », explique Michael Gomber, l’un des trois associés fondateurs. Une vision du paradoxe partagée par tous ceux qui s’expriment dans la rubrique « what’s this ? » Autre illustration magistrale du savoir-faire et surtout du faire-savoir de l’agence Paradox : la rubrique « la baie ». On y troque ses propres créations contre des objets paradoxaux tels un décapsuleur alcootest ou une paire de gants… réfrigérants. Probablement la visite de la galerie d’e-commerce la plus décalée de tout le web mais qui, front et back office obligent, a tout du véritable site d’e-commerce. Le recours au « Rich Media » est largement utilisé : photos, sons et vidéos pour présenter avec humour et humeurs les centres d’intérêt des membres de l’équipe et inviter les internautes à les partager en s’inscrivant dans des clubs de « My Paradox ». Web-Addict, 7ème art, Mmm c’est bon !, les noms de ces clubs parlent d’eux-mêmes. Beaucoup mieux qu’un argument commercial, l’animation communautaire, c’est une pratique et un art de vivre professionnels au quotidien. Une façon d’engendrer un dialogue complice et une communauté d’intérêt avec les clients et prospects également… Pour les futurs candidats attirés par cette philosophie, un concours est ouvert à tous les jeunes talents pour montrer leur vision créative « du paradoxe ». Sur www.paradox.fr, il y a tant à découvrir…
« Dans un contexte où le consommateur a pris le pouvoir, seule une démarche stratégique, durable, centrée “client” couplée à un mode de communication “créatif” peut générer de l’impact sur le résultat des annonceurs », explique Michael Gomber de Paradox. Le site web de Paradox en est une belle démonstration… 1/ Durable ? Oui, car il se passe toujours quelque chose sur www.paradox.fr : entre les nouvelles campagnes, l’actualisation effectuée par les équipes de l’agence Paradox et les interventions des internautes adhérents aux clubs, il y a toujours à découvrir sur un site web qui vit vraiment au quotidien. 2/ Centré client ? En consultant la plate-forme « Les campagnes » en mode multi-accès sécurisée par login et password via un moteur de recherches problématique/secteur activité/canaux, les clients de l’Agence trouvent une mine de solutions proposées par leur agence préférée. Formuler, c’est trouvé. Une réponse focalisée « besoin client » qui permet, au-delà de la demande immédiate, d’échanger et de partager. 3/ Créatif ? Architecture sophistiquée, design full flash, navigation horizontale, web graphic typé « pop art », tous ces outils de pointe servent des contenus non conventionnels. Le nec plus ultra des technologies du web pour le meilleur de la créativité. Dernier-né des sites nouvelle génération, www.paradox.fr, c’est plus de sophistication technologique pour encore plus de simplicité d’utilisation et d’interaction : un paradoxe à la mesure de l’agence du même nom !
mardi 30 septembre 2008
« Web et papier : un mariage d’avenir pour la presse ?
Nicolas Boutet Baisse du lectorat, licenciements à répétition, concentration des groupes de presse, le vent qui souffle dans les rédactions a de quoi inquiéter la profession et ses défenseurs. Ajoutons à cela l'expansion des supports numériques auprès d'un lectorat de plus en plus adepte de la toile, et nous avons là réunis les facteurs de la très médiatique « crise de la presse ».A ce sujet, espérons que le rapport commandé par Nicolas Sarkozy à la discrète mission Giazzi, programmé pour la rentrée, pourra nous éclairer sur l'avenir de nos médias et les mesures à mettre en œuvre pour « accompagner les médias traditionnels confrontés au défi du numérique». En attendant, les réductions d'effectifs se poursuivent dans les rédactions, et les patrons de presse, en pressurisant les journalistes, pourraient bien être en train de se tirer une balle dans le pied.Car si la production d'un journal coûte cher, et de plus en plus cher, c'est surtout parce que les postes de dépenses incompressibles que sont l'impression et la distribution sont dépendants de l'or noir (et de sa flambée), et sur ce sujet, les départs « volontaires » de journalistes ne compenseront sûrement pas les effets de la conjoncture !La clé de la survie serait donc plutôt à chercher vers les nouveaux médias, les numériques, ceux qui peuvent se libérer des contraintes de l'impression et de la distribution.Regardons par exemple la démarche entreprise par Les Echos il y a quelques mois avec le lancement de leur formule e-paper : s'il reste encore aujourd'hui quelques freins technologiques à l'adhésion collective à ce nouveau média, le projet a en tous cas le mérite d'aller dans le sens d'une recherche de nouveaux revenus et de la fidélisation des lecteurs par la mise à disposition d'un support complémentaire, correspondant aux nouveaux modes de consommation de l'information. Et plus les coûts de production des supports papier augmenteront, plus les initiatives comme celle des Echos deviendront rentables !Plus courantes, les initiatives web se multiplient au sein des journaux et des magazines, une grande partie d'entre eux disposant aujourd'hui de leur portail dédié sur Internet. Ces stratégies sont intéressantes à plusieurs niveaux. Pour les patrons de presse, le web constitue une nouvelle source de revenu, encore renforcée par la vague 2.0 et son lot d'outils de recrutement / fidélisation de lecteurs et de services commercialisables en ligne -web participatif, forums, Tag2D, etc. Pour les journalistes, les stratégies multi-supports sont autant d'opportunités de renforcer les rédactions et de jouer sur les complémentarités : analyse sur le papier / actualité spontanée sur le web ; brève sur le papier / dossier de fond sur le web par exemple.Cette tendance à l'interdépendance des supports a d'ailleurs donné naissance à un nouveau terme, le cross-média, où la capacité d'appréhender l'ensemble des supports (web, papier, mobile, e-paper, …) comme autant de composantes d'un média. En formalisant le principe de mise en réseau, le cross-média semble aujourd'hui ouvrir de nouveaux horizons et de nouvelles perspectives de développement aux dirigeants de groupes de presse (par la monétisation d'une partie de l'audience notamment) comme à leurs rédactions (par la mise en place d'une ligne éditoriale cross-média intégrant les nouveaux outils interactifs).A l'image des publicitaires, comme Lagardère et sa fameuse campagne « Emma Je T'aime », utilisée conjointement sur différents canaux (web, papier, affichage, …), le journaliste peut aujourd'hui fournir du contenu à son lecteur en permanence : article présentant un artiste dans le journal du matin, vidéo du dernier concert de l'artiste en ligne sur le site dans la journée, reportage photo dans le hors-série sur sa tournée internationale, etc.Ainsi le web ne serait-il pas l'ennemi du papier mais une source de valorisation des titres et d'élargissement de l'audience. De quoi transformer la menace numérique en réelle opportunité !
L'Union européenne expose son plan de déploiement du Web 3.0
L'Europe doit devenir le leader dans le déploiement de l'Internet nouvelle génération, selon la commissaire européenne Viviane Reding.
Le Web 2.0 avait marqué l'évolution d'une tendance vers le travail collaboratif en ligne, avec l'émergence et le développement des sites de réseaux sociaux, des wikis et des blogs.
"Le Web 3.0 est synonyme d'activités commerciales, sociales et récréatives, en tout lieu et à tout moment, à l'aide de réseaux rapides, fiables et sûrs", a déclaré Viviane Reding, commissaire européenne chargée de la Société de l'information et des Médias. "L'Europe dispose des connaissances et des capacités de réseau nécessaires pour être à la pointe de cette évolution. Nous devons faire en sorte que le Web 3.0 soit créé et utilisé en Europe."
D'ici la fin de l'année, la moitié des Européens devraient pouvoir accéder à une connexion haut débit d'une vitesse supérieure à 2 Mbit/s, ce qui permettra de regarder dans de bonnes conditions des émissions de TV sur Internet, d'après le rapport de la Commission détaillant les modalités de la mise en oeuvre du Web 3.0.
Evaluer la performances des pays de l'Union
L'Union européenne a récemment dévoilé un Indice de performances du haut débit pour établir des comparaisons entre les états membres selon des mesures comme la vitesse, les tarifs, la concurrence et la couverture du haut débit. La Suède et les Pays Bas arrivent en tête de liste.
La Commission a souligné que les pays en tête de liste ont pu bénéficier d'un environnement "favorable à la concurrence", motivant les investissements dans des technologies avancées et la baisse des prix.
Les facteurs sociaux comme les connaissances dans le domaine du numérique et les dépenses positives dans les TIC ont également contribué au développement du haut débit, toujours d'après la Commission.
L'Europe veut devenir le chef de file du web 3.0
La Commission européenne veut d'ores et déjà tirer un trait sur le Web 2.0 pour se tourner vers le Web 3.0. On ne saura pas vraiment ce que l'exécutif européen entendait par Web 2.0 si ce n'est une allusion à des sites que l'on suppose communautaires qui auraient séduit un quart des européens en 2007, mais selon Viviane Reding il est grand temps de se poser la question de l'Internet du futur.Dans un communiqué, la commissaire européenne chargée de la société de l'information et des médias déclare : " Le Web 3.0 est synonyme d'activités commerciales, sociales et récréatives, en tout lieu et à tout moment, à l'aide de réseaux rapides, fiables et sûrs. Il met fin à la distinction entre connexions mobiles et fixes et annonce une multiplication par dix de la portée de l'univers numérique d'ici à 2015. L'Europe dispose des connaissances et des capacités de réseau nécessaires pour être à la pointe de cette évolution. Nous devons faire en sorte que le Web 3.0 soit créé et utilisé en Europe ".Le Web 3.0 risque donc d'être aussi difficile à qualifier que son prédécesseur, mais qu'importe, l'Europe doit être à l'avant-garde. La Commission parlera toutefois de réseaux sociaux, de services commerciaux en ligne, de services nomades basés sur le GPS, de télévision mobile, de développement d'étiquettes intelligentes, d'Internet des objets. Mais surtout, elle demande l'avis des citoyens européens via une consultation publique.Selon la CE, l'Europe a parmi ses atouts pour le Web 3.0, des politiques qui favorisent les réseaux de télécommunication ouverts et concurrentiels tout en protégeant la vie privée et la sécurité de ses citoyens.
Web 2.0 et au-delà
Après Clés pour Internet, voici le nouveau livre de David Fayon intitulé Web 2.0 et au-delà. Nouveaux internautes : du surfeur à l’acteur. L’auteur continue dans la même veine, en alliant un texte parfois très dense mais toujours accessible à des conseils et renseignements pratiques pour qui veut comprendre les enjeux actuels d’Internet et/ou en devenir un acteur. Il montre dans cet ouvrage ce qu’Internet change dans les comportements de consommation, de création et de communication.
Le livre fourmille d’analyses, de références et d’informations. Même les pros du Web y feront de nombreuses découvertes.
Vous apprendrez ainsi ce que sont les microformats. Vous découvrirez les sites collaboratifs SportVox, NaturaVox, CareFox, et le site TripAdvisor consacré aux appréciations des usagers des hôtels et séjours de vacances. Des études montrent que la confiance que les internautes accordent aux appréciations de leurs pairs est plus grande que celle qu’ils accordent aux sites des enseignes de l’hôtellerie.
Vous pourrez comparer eBay, PriceMinister, 2xmoinscher. Connaissez-vous Google Co-op, un outil de recherche lancé en 2006 dans lequel les internautes peuvent partager leurs résultats de recherche, et Google OpenSocial, qui propose des interfaces de programmation (API) en open source, permettant de communiquer avec des réseaux sociaux comme MySpace, LinkedIn, Viadeo, etc. ?
Vous aurez envie d’essayer le moteur de recherche humain Mahalo, Evri, un moteur de recherche sémantique, et Wikia le moteur de recherche libre.
Côté économie, vous approfondirez les douze principes de l’économie en réseau (c’est-à-dire l’économie qui intègre les nouvelles technologies dans son développement) décrits par Kevin Kelly en 1997, et les modèles économiques de la gratuité sur Internet. Vous comprendrez pourquoi ce nouvel Internet où l’utilisateur devient acteur a plus de chances que son prédécesseur d’échapper à une "bulle" comme celle qui a explosé en 2000-2001.
Vous apprendrez que le Pagerank réel (chiffre de 1 à 10 qui mesure la popularité) d’un site n’est pas forcément le chiffre indiqué dans la barre d’outils de Google, vous comprendrez comment il est calculé par Google et comment des sites comme www.positiongoogle.com, www.yagoort.org et www.popuri.us peuvent vous renseigner sur la popularité d’un site.
SecondLife est-il l’univers virtuel le plus populaire ? Non. D’autres le devancent largement. Vous ferez peut-être connaissance avec Smallworlds, un autre type de monde virtuel.
Un petit regret tout de même : que l’auteur n’ait pas davantage donné la parole à des professionnels ou des usagers du Web, en particulier pour alimenter des débats contradictoires sur certains chapitres du livre comme "Opportunités et menaces pour la liberté individuelle", "Génération Internet et le rôle des parents", "La maîtrise de son identité numérique", "Développer un esprit critique dans la recherche d’information", etc. Ce sera peut-être l’objet d’un prochain livre ? En tout cas, en abordant un tel sujet dans cet ouvrage, l’auteur ne pouvait manquer de donner la parole aux internautes ! C’est ce qu’il fait sur http://david.fayon.free.fr/livres.htm en invitant les lecteurs à lui adresser commentaires et réflexions, dont certains seront intégrés dans une réédition de l’ouvrage.
lundi 29 septembre 2008
Web 2.0, nouvelle donne pour la publicité et le marketing
"Quelle est l'influence de cette nouvelle donne médiatique sur le marketing et les médias traditionnels ?"
Le lien est évident, la société de l'information et des médias a toujours été financée par la publicité (pages de pubs, spots tv, sponsoring…). Le fait que le marketing politique s'approprie de manière de plus en plus évidente ce média est un signe caractéristique de l'acceptation du Web comme un véritable média alternatif de notre société avec ses qualités et ses défauts, et non plus comme un simple outil de relais en ligne des médias traditionnels (articles de presse en ligne, rediffusion vidéo ou radio). Le Web a le pouvoir de cumuler les fonctions de média alternatif basées sur la notion d'information participative du "consommauteur" avec la capacité de devenir la plate-forme de convergence de tous les médias traditionnels. Je m'explique : Le Web propose aujourd'hui au citoyen-consommateur que nous sommes de lire la presse en ligne gratuitement ou en payant, de visionner le dernier 20 h de France 2 en vidéocast gratuitement, d'écouter son émission de radio préférée en podcast ou de télécharger sa musique préférée en se créant son propre programme radio. Résultat : l'espace publicitaire des plus gros mass-médias perd de la valeur puisqu'il tend à être de plus en plus zappé par le consommateur. Admettons que je décide de regarder le 20 h et la météo, je suis obligé d'allumer la TV un peu avant et de me soumettre à un tunnel de publicité et d'infomerciaux avant le journal et après pour pouvoir consommer de l'information. Ce que je peux faire à la place ? Regarder le journal en vidéocast sur le Web de France 2, sans publicité et à l'heure que je veux. Pour la météo, pas de problème, je l'ai en live pour ma région grâce à un flux RSS qui m'envoie la pluie et le beau temps en live sur mon aggrégateur ! J'ai accès à l'information sans être exposé aux messages publicitaires des annonceurs ! Ce n'est pas un hasard si les programmes TV des chaînes mass médias principales semblent appauvrir intellectuellement leur contenus. En effet, les grandes messes du 20 h, de la météo ou du film du soir sont menacées. Seuls l'exclusivité et le populaire peuvent réunir une audience dispersée : des programmes live, de la télé-réalité, du sport avec droits exclusifs, des jeux ou des séries exclusives sont les seuls capables de fidéliser une audience de plus en plus habituée à zapper, télécharger ou podcaster. Cet exemple s'applique à tous les médias traditionnels (Presse, radio, TV). Seul l'affichage publicitaire -média intrusif par excellence- échappe à la règle. Et encore, la modernisation des terminaux mobiles (téléphone, smartphone, mp3 et vidéo player) diffusant de l'info TV et podcast radio, ainsi que la percée de la presse gratuite généraliste et spécialisé (20 minutes le matin , Direct soir en fin de journée, Sport…) détachent de plus en plus l'attention des citoyens-consommateurs de l'affichage. Dans les transports en commun par exemple : pourquoi regarder les affiches en attendant le métro ou le bus si je peux lire un journal gratuit ou regarder un film ou le 20 h sur mon téléphone portable ?
"Le financement des médias traditionnels par la publicité est en train de vivre une révolution."
Les agences de publicité et d'achat d'espace l'ont bien compris et essayent de réagir en créant des départements "marketing services" et en intégrant le Web au cœur des plans médias de leur centrales d'achat. Les principaux acteurs de l'économie média traditionnelle et de la nouvelle économie s'arrachent les portails de services les plus connus du Web 2.0 à grands coups de millions d'euros. Cette nouvelle tendance devrait inciter les fonctions marketing et les agences à penser complètement différemment leurs investissements publicitaires en tirant parti de cette nouvelle répartition de l'audience qu'offrent le Web et l'ère numérique. D'un côté, les services du Web 2.0 offrent la possibilité de connaître les cibles, car elles sont authentifiées ou appartiennent à des communautés d'intérêt, de l'autre, le morcellement et la multiplication des médias et leur accès par le Web permettront de cibler ses campagnes au plus juste. Nous sommes dans une phase de transition forte ou l'investissement publicitaire traditionnel perd en efficacité sans que le modèle Web ne soit assez mature pour proposer une alternative structurée (pas de mesure d'audience certifiée sur internet, ROI des campagnes difficile à mesurer, publicitaires en retard sur la connaissance du media Web…). Cette transition incite les media-planneurs à appliquer les recettes du mass média au Web au bénéfice d'une poignée d'acteurs principaux vendeurs d'achat d'espace et de mots clefs en ligne (Google,Yahoo…) en attendant que le paysage médiatique Web et la culture du marketing on-line se structurent. Pour les annonceurs : la tendance s'oriente évidemment vers du marketing de plus en plus ciblé, le marketing de masse se segmentera par communauté et le one to one en sort légitimité. Les plans médias, plans marketing et les campagnes de pubs ne pourront selon moi que s'enrichir de cette nouvelle donne. La convergence médiatique et la segmentation affinée des cibles pourront donner naissance à des campagnes plus créatives, plus efficaces et moins intrusives avec une meilleure répartition des investissements médias dans les plans marketing. Le financement de l'information par la publicité devra être plus intelligent, car mieux ciblé au sein des médias. Pour les citoyens-consommateurs : l'information pure s'enrichira par le Web 2.0 de la contribution directe de "consommauteur" plus nombreux, plus matures et fédérés par des aggrégateurs de news plus professionnels pour apporter un contrepouvoir aux puissants médias traditionnels. Cette "intelligence collective nécessitera sans doute une forme ou une autre de contrôle (encore à inventer), mais ne sera pas plus dangereuse qu'une information majoritairement contrôlée par des politiques et financées par des capitaux privés. Le plus surprenant, c'est que la plupart de ces perspectives avaient déjà été envisagée en 2000 par les gurus du Web…avec 6 ans d'avance. Pourtant, cela ne pouvait pas fonctionner car : - l'équipement des foyers, le bas débit et les coûts de développement techniques pour faire de la personnalisation dynamique de contenu ou diffuser du son et de la vidéo ne pouvaient pas permettre la révolution actuellement en cours.- La structure quasi monopolistique du paysage médiatique n'était pas encore morcelée par la multiplication des chaînes TV, la diffusion de titres de presse gratuits et la multiplication des blogs, podcast et wiki issus de la vague Web 2.0 et n'offrait donc pas la possibilité de financer les contenus Web par de publicité.
Lyro: Un nouveau réseau social professionnel
Lyro est un nouveau réseau social destiné aux professionnels adoptant un positionnement similaire à celui de LinkedIn et permettant à ses membres de tisser des relations avec d’aitres professionnels, clients, partenaires, trouver des opportunités d’affaires, poser des questions, etc.
Lorsque vous créez un compte, vous créez en quelque sorte une “carte de visite en ligne”. Cette carte englobe toutes vos informations: entreprise, titre, adresse, téléphone, liens, etc. Opérant comme une page profil, la carte représente c’est ce qui est affiché à vos contacts lorsqu’ils visitent votre page, elle peut-être enregistrée dans leurs “pocket” ou encore téléchargé sur leurs ordinateurs (intégration Outlook). Vous avez également la possibilité de créer de multiples “cartes”.
Au delà de ce concept original de “carte de visite”, de la possibilité de créer des groupes et de fonctionnalités très “basiques”, Lyro se révèle être assez limité en matière de Networking et n’apporte rien d’innovant de coté là: pas de possibilité d’effectuer des recherches ciblées, de tri, de recommandations…
Avec Plaxo d’un coté (pour la gestion des contacts) et LinkedIn de l’autre (pour l’aspect social networking professionnel), Lyro est même presque invisible.
Next Generation, Social Marketing
Next Generation Social Marketing
From: weinreich, 2 years ago
Using social media to promote health and social issues. From Nedra Weinreich's Social Marketing University. http://www.social-marketing.com/blog/
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comment profiter vraiment du web 2.0
Comment tirer profit de la Revolution Web 2.0 ?
From: 1000ClubFr, 6 months ago
L'explosion des systèmes sociaux (Web 2.0) et le developpement du travail collaboratif ouvrent la voie a de nouvelles opportunites dans la distribution intellectuelle, definie comme l'enseignement aux gens de produits ou services dont ils ne connaissaient pas l'existence. Comment optimiser cette nouvelle source de richesse en bénéficiant de services uniques sur le marche, de meme que d'un encadrement et de formations de haut niveau?
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